Le Président de la République a lancé samedi à Tessaoua les travaux de réhabilitation et de bitumage de la Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a procédé samedi, 29 novembre 2020 à Tessaoua, Région de Maradi, au lancement officiel des travaux de réhabilitation et de bitumage de la Route Mayahi-Tessaoua- Frontière du Nigeria. Le financement des travaux de construction de cette route, longue de 122 km, est assuré entièrement par le budget national. Le projet de Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria est la continuité de la Route Chadaoua-Mayahi (65 km) dont la mise en service a eu lieu en 2019. Ce projet constitue une importante infrastructure de désenclavement de la zone en particulier et du Niger en général. Hier samedi, 28 novembre 2020, rappelle-t-on, le Président Issoufou Mahamadou a inauguré officiellement, la route bitumée Maradi- Madarounfa-Frontière du Nigéria, qui participe également au désenclavement interne et externe du Niger. Après avoir lancé officiellement les travaux de construction de la Route Mayahi-Tessaoua-frontière du Nigeria, le Chef de l’Etat a dit devant la presse combien il était « heureux d’être dans la région de Maradi en particulier à Tessaoua. » Le Président Issoufou Mahamadou a remercié les populations de la Région de Maradi pour « l’accueil exceptionnellement chaleureux » qu’elles lui ont réservé. Le Programme de Renaissance a pris des engagements vis-à-vis des populations nigériennes en général et de la Région de Maradi en particulier, a-t-il rappelé. Les promesses faites par le Chef de l’Etat concernent tous les secteurs de la vie quotidienne des nigériens : accès à l’eau potable, à la santé et à l’éducation, Initiative 3N, infrastructures notamment routières « Le Projet de la Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria est un autre projet extrêmement important pour la Région de Maradi, pour le Niger, parce qu’il va nous relier à notre grand voisin le Nigeria », a souligné le Président de la République. « Donc, je me réjouis d’honorer à nouveau ces promesses que j’ai faites dans tous les secteurs en particulier dans le secteur des infrastructures » « Pendant ces dix dernières années, nous avons réalisé un taux d’investissement très élevé en particulier dans le secteur des infrastructures. Cela a permis de contribuer à un taux de croissance de notre économie de 6 % en moyenne chaque année », a dit SEM Issoufou Mahamadou. « J’espère que, par rapport aux perspectives, notre pays maintiendra un tel taux de croissance de 6%. Et peut-être même, créera-t-il les conditions pour le dépasser », a-t-il ajouté. A cet effet, le Chef de l’Etat a attiré l’attention des nigériens sur une réalité. « Si nous devons continuer à développer notre économie au rythme de 6% chaque année, on mettra 40 ans pour devenir un pays émergent (un pays qui a un PIB par habitant de 4.000 dollars, c’est à dire 10 fois plus que le PIB/H actuel du Niger) », a-t-il indiqué. « Pour faire 10 fois plus, au rythme de 6%, compte tenu du taux de croissance de la population qui est de 4 %, il nous faudra 40 ans pour être un pays émergent », a-t-il expliqué. « Si nous arrivons à faire un taux de croissance de 8 %, il nous faudra 30 ans pour être un pays émergent, et 20 ans avec un taux de croissance de 10 à 12 % », a-t-il encore expliqué. Pour faire face à ces défis qui attendent le Niger, « les nigériens doivent s’unir, se rassembler ». Il faut qu’ils soient « soudés comme un seul homme » pour qu’ils créent les conditions de la stabilité et mettent en place des institutions démocratiques fortes, a poursuivi le Chef de l’Etat. Cela permettra d’asseoir, dans la durée, un taux de croissance assez élevé afin de réaliser l’émergence du pays dans les délais les plus brefs, a dit le Président de la République. « Les promesses que j’ai faites dans le cadre du Programme de Renaissance, pour la plupart, sont tenues dans l’ensemble du pays et en particulier dans la région de Maradi », a-t-il conclu. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, M. Sani Iro, des Présidents des Institutions de la République, des membres du Gouvernement, des Députés Nationaux, des Ambassadeurs et Chefs des Missions Diplomatiques, des représentants des Organisations Internationales, du Gouverneur de la Région de Maradi, des autorités administratives, des Chefs traditionnels et des leaders religieux de Tessaoua et de la Région.

Le Président de la République a lancé  samedi à Tessaoua les travaux de réhabilitation et de bitumage de la Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria
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Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a procédé samedi, 29 novembre 2020 à Tessaoua, Région de Maradi, au lancement officiel des travaux de réhabilitation et de bitumage de la Route Mayahi-Tessaoua- Frontière du Nigeria.

Le financement des travaux de construction de cette route, longue de 122 km, est assuré entièrement par le budget national.

Le projet de Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria est la continuité de la Route Chadaoua-Mayahi (65 km) dont la mise en service a eu lieu en 2019. Ce projet constitue une importante infrastructure de désenclavement de la zone en particulier et du Niger en général.

Hier samedi, 28 novembre 2020, rappelle-t-on, le Président Issoufou Mahamadou a inauguré officiellement, la route bitumée Maradi- Madarounfa-Frontière du Nigéria, qui participe également au désenclavement interne et externe du Niger.

Après avoir lancé officiellement les travaux de construction de la Route Mayahi-Tessaoua-frontière du Nigeria, le Chef de l’Etat a dit devant la presse combien il était « heureux d’être dans la région de Maradi en particulier à Tessaoua. »

Le Président Issoufou Mahamadou a remercié les populations de la Région de Maradi pour « l’accueil exceptionnellement chaleureux » qu’elles lui ont réservé.

Le Programme de Renaissance a pris des engagements vis-à-vis des populations nigériennes en général et de la Région de Maradi en particulier, a-t-il rappelé.

Les promesses faites par le Chef de l’Etat concernent tous les secteurs de la vie quotidienne des nigériens : accès à l’eau potable, à la santé et à l’éducation, Initiative 3N, infrastructures notamment routières

« Le Projet de la Route Mayahi-Tessaoua-Frontière du Nigeria est un autre projet extrêmement important pour la Région de Maradi, pour le Niger, parce qu’il va nous relier à notre grand voisin le Nigeria », a souligné le Président de la République.

« Donc, je me réjouis d’honorer à nouveau ces promesses que j’ai faites dans tous les secteurs en particulier dans le secteur des infrastructures »

« Pendant ces dix dernières années, nous avons réalisé un taux d’investissement très élevé en particulier dans le secteur des infrastructures. Cela a permis de contribuer à un taux de croissance de notre économie de 6 % en moyenne chaque année », a dit SEM Issoufou Mahamadou.

« J’espère que, par rapport aux perspectives, notre pays maintiendra un tel taux de croissance de 6%. Et peut-être même, créera-t-il les conditions pour le dépasser », a-t-il ajouté.

A cet effet, le Chef de l’Etat a attiré l’attention des nigériens sur une réalité. « Si nous devons continuer à développer notre économie au rythme de 6% chaque année, on mettra 40 ans pour devenir un pays émergent (un pays qui a un PIB par habitant de 4.000 dollars, c’est à dire 10 fois plus que le PIB/H actuel du Niger) », a-t-il indiqué.

« Pour faire 10 fois plus, au rythme de 6%, compte tenu du taux de croissance de la population qui est de 4 %, il nous faudra 40 ans pour être un pays émergent », a-t-il expliqué.

« Si nous arrivons à faire un taux de croissance de 8 %, il nous faudra 30 ans pour être un pays émergent, et 20 ans avec un taux de croissance de 10 à 12 % », a-t-il encore expliqué.

Pour faire face à ces défis qui attendent le Niger, « les nigériens doivent s’unir, se rassembler ». Il faut qu’ils soient « soudés comme un seul homme » pour qu’ils créent les conditions de la stabilité et mettent en place des institutions démocratiques fortes, a poursuivi le Chef de l’Etat.

Cela permettra d’asseoir, dans la durée, un taux de croissance assez élevé afin de réaliser l’émergence du pays dans les délais les plus brefs, a dit le Président de la République.

« Les promesses que j’ai faites dans le cadre du Programme de Renaissance, pour la plupart, sont tenues dans l’ensemble du pays et en particulier dans la région de Maradi », a-t-il conclu.

La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du Premier Vice-Président de l’Assemblée Nationale, M. Sani Iro, des Présidents des Institutions de la République, des membres du Gouvernement, des Députés Nationaux, des Ambassadeurs et Chefs des Missions Diplomatiques, des représentants des Organisations Internationales, du Gouverneur de la Région de Maradi, des autorités administratives, des Chefs traditionnels et des leaders religieux de Tessaoua et de la Région.